Il parait que l’exposition des oeuvres de Jeff Koons à Versailles aurait déchaîné les passions. Ah bon ? Comme au bon vieux de temps des colonnes de Buren au Palais-Royal et de la Pyamide de Pei au Louvres, certains prétendent qu’on ne mélange pas les torchons et les serviettes.
Pour les gardiens auto-proclamés de l’académisme et du bon goût, on ne mélange pas kitsch et classisisme. Et Jean Clair de conclure dans les colonnes du Figaro en substance : Jeff Koons à Versailles c’est de la merde.
Fais-toi une idée en cliquant sur les vignettes pour voir Jeff Koons à versailles en grand.
Koons pousse le kitsch à l’extrême en défiant les proportions et les codes, si bien que dans les milieux autorisés on s’enthousiasme : « Koons héritier des surréalistes », en oubliant que kistch et surréalisme ne se confondent pas.
Un homme qui choisit La Cicciolina ne peut être que sensible au beau
Tous ensemble, La Cicciolina elle est comment ?
J’aime tellement Jeff Koons que j’ai envie de mettre du Koons dans ma vie. Mais vu que je ne suis pas François Pinault, vu que je ne n’ai pas 23,6 M$ pour m’offrir le Hanging Heart, vu que la côté de Koons va surement monter après cette exposition, je n’ai plus qu’à me rabattre sur l’esprit du Maître : kitsch et koonerie.
J’ai fait une petite sélection de kooneries pour mettre chez wouam. T’en dis quoi ?
Chesterfield gonflable, mon mari l’otarie, lustre araignée
