Edit : en lisant vos commentaires, trés chers lecteurs aux neurônes aiguisés (voilà pour Spikounette), je me dis qu’il faut rendre à Cléopâtre ce qui appartient à Cléopâtre : l’article de Gallïane qui distingue les deux façons d’attirer l’attention. Aller le lire parce que ce billet prend pas mal de liberté .A Partir de la distinction Groupie et Troll, car quand on parle de blog et blogo tout est dualité, blanc et noir, gentil et méchants, pas d’alternative possible car de la polémique naît le clic. Voilà pourquoi la blogo parfois, souvent, c’est de la merde. Mais la langue de pute peut se faire gorge profonde pour le plaisir de ceux qui aiment les coups de langue. Avouer qu’un coup de langue, c’est pas bien méchant, promis je mets pas les dents !
LA BOGO C’EST QUOI ?
C’EST VRAIMENT LA PLUS GRANDE MERDE DES MERDES
Plantier vous êtes un con est la réplique culte du non moins culte « Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil », satire de Jean Yanne de 1972.
Depuis quelques jours je me dis que cette satire du jeu radiophonique pourrait tout à fait s’appliquer au jeu blogosphérique, mais je n’ai pas le talent de Jean Yanne alors soyez indulgents.
Baron, vous êtes un con. Vous me trouvez médisante et moi, mon cher ami, je vous trouve malsain.
Vous ne comprenez pas ? Je vais vous expliquer :
Se moquer, parodier, c’est simplement facétieux. Maintenant voyons donc tout ce qui est malsain.
Prendre un ton goguenard et avec condescendance
Régler ses comptes devant les bons cons de lecteurs
Tout en prenant bien garde de conserver le beau rôle.
Connaissant les effets des ressorts affectifs,
User de bienveillance envers ses ennemis,
Pour cacher la suffisance et l’intérêt de cette stratégie.
Enfin, travestir les faits pour faire dans le sensationnel,
Et attirer la sympathie sur un triste sire qui se voulait bouffon.
Tout cela c’est malsain, malveillant, ça intoxique
Mais cela fait partie du jeu blogosphèrique.
A se rouler dans la fange, on finit par puer la merde.
Dans ces conditions, je préfère rester dans la farce
Mais là, mon cher Baron, vous ne pouvez comprendre
Que la farce est dénuée de métal, que le farceur n’en retire rien.
Voyez la langue de pute plutôt que la gorge profonde.
Sous l’effet des coups bas, je la garde bien remplie
Et ne l’ouvrirai que pour rire et rire encore de vos inepties.