mai 3rd, 2010

Sur la Nationale, je pense encore aux joies du choc frontal qui libère le corps. Ces putains de douleurs dorsales qui me torturent à mort.
Sur la Nationale, je tente le sort en cherchant mes Pall Mall et leur réconfort. J’ai jamais trop le moral quand sans toi je m’endors.
Sur la Nationale, quand je m’endors je conduis vraiment mal et croise encore un camion citerne Total qui se croyait plus fort.
Sur la Nationale, j’ai bien eu tort de vouloir mettre à mal mes pulsions de mort. La vue du constat amiable me donne quelques remords.