Un baiser sur la nuque me rappelle à l’ordre. Sur le chemin, j’ai oublié de téléphoner, tête en l’air. Je ne sais pas dupliquer, toute à la fête, pas terre à terre.
Ce n’est pas grand-chose que de tout vouloir, seuls ceux qui ont le cœur en rage y prétendent avant que ne vienne la grande fatigue. Naître à soi-même par un autre. Il fallait bien tout ce miel pour adoucir les tourments.
Je suis coupable de craindre que le feu s’éteigne, qu’une main ferme tes paupières. Assoupie par terre, mon ronron veillera sur ton petit sommeil tandis que le tien maintient ma vigilance en alerte. Rèche et brutal tu te fais appel à la douceur.