C’est un homme qui sent le sommeil, Cannaregio.
Il fait roussir sa barbe au soleil, dans le patio.

Il vit au midi, la douceur de vivre, au creux de ses bras, j’me suis acclimatée, sempre estate.

Ses rires effacent les plus gros chagrins, boycottés.
Mes cris souvent réveillent les voisins, mezzanotte.

Il vit au midi, la douceur de vivre, au creux de ses bras, j’me suis acclimatée, sempre estate.

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