Inclassable et délicieusement en dehors des clous, Nahimage n’épargne rien ni personne et surtout pas elle-même. Son sens aigu de la dérision s’appuie sur une écriture à la fois incisive et satirique. Son parti pris est clair : faire rire sans faire mal, pointer du doigt sans tirer à vue. Veloutée et lapidaire, caressante et assassine, Nahimage navigue entre languedeputage soigneusement maîtrisé (catégorie détergent et soude caustique) et bonne humeur contagieuse (catégorie farces et attrapes). Le nombril du web ne laissant rien au hasard puisque son égo show est un journal fictif.
Affectueux remerciements à La Peste